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| Répression
policière contre les hospitaliers
Le jeudi 31 janvier 2002, 15 000 hospitaliers venus
de toute la France ont défilé calmement
pour réclamer à Mme Guigou de rouvrir
les négociations sur les 35 heures.
Effectivement les accords signés
entre la ministre et quatre organisations syndicales
minoritaires (ne représentant que 25% des hospitaliers)
sont condamnés par la plus grande partie des
agents hospitaliers.
Ces accords, ont l'a vu depuis,
ont rendu les conditions de travail des personnels
des hôpitaux invivables et ont réduit
l'offre de soins dans tous les hôpitaux.
A l'arrivée des manifestants
au ministère leur surprise fut grande d'être
accueillis par des forces de l'ordre prêtes
à réprimer les personnels des hôpitaux.
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Les
forces de l'ordre, voulant disperser la manifestation,
ont effectué de très nombreux tirs de
grenades lacrymogènes.
Les
manifestants excédés par ces violences
policières s'en sont pris aux grilles de sécurité
qui entouraient le ministère et derrière
lesquelles étaient massées de très
nombreux C.R.S., rejoint un peu plus tard par des gardes
mobiles.
Ces mêmes C.R.S. ont fait plusieurs sorties pour
interpeller violemment une dizaine de manifestants. |
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Mais la détermination des
hospitaliers était grande et dès que les
gaz se dispersaient, ils retournaient de plus en plus
nombreux, arracher les grilles de sécurité.
Ces affrontements violents ont duré
près de deux heures et c'est vers 15 heures que
les violences ont cessées.
Les manifestants ont alors organisé
une grande farandole en chantant tous ensembles "Guigou
démission".
Après avoir entériné
des accords minoritaires ce gouvernement utilisait la
violence et la répression pour faire taire les
hospitaliers en colère.
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| Ces
événements nous montrèrent une
fois de plus que la démocratie n'était
plus qu'un vain mot pour cette gauche plurielle réactionnaire
qui n'aura finalement eu de gauche que le nom.
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